Pour qui? Pour quoi?


A peine arrivée, j'ai eu envie de rédiger et d'illustrer nos découvertes et notre nouvelle vie. Pour ceux que ça intéresse, mais aussi pour nous, des fois que nos mémoires nous jouent des tours.

dimanche 16 février 2014

Harbin 哈尔滨 : le Moscou d'Orient


Harbin est la capitale de la province du Heilongjiang, située en Mandchourie, dans le nord de la Chine. Harbin est une ville industrielle florissante, c'est aussi le plus important centre politique, économique, scientifique, culturelle et le nœud de communications de la Chine du nord-est.


Elle porte le surnom de " Perle du cou (du cygne) " à cause de la forme générale du Heilongjiang (en forme de cygne) mais également de "Moscou d'Orient" ou de "Paris d'Orient", en raison de l'architecture de la ville. Mais elle est également surnommée Ville de Glace en raison du long hiver qui y règne.

La région vue depuis l'avion, de vastes plaines enneigées
à l'infini
La fondation de la ville date de 1898, avec la construction du chemin de fer de l’Est chinois par la Russie. Après la défaite russe lors de la Guerre russo-japonaise (1904-1905), l'influence de la Russie diminue, et 160 000 ressortissants de trente-trois pays émigrent à Harbin. Seize pays y établissent des consulats et implantent plusieurs milliers d'entreprises industrielles, commerciales et bancaires dans la ville. Les Chinois s'y établissent aussi, en ouvrant notamment des entreprises de brassage, de production alimentaire, et des industries textiles. Harbin était devenue la métropole du nord-est de la Chine. En 1918, la ville est devient un centre majeur de la communauté juive, et de Russes blancs émigrés (j'ai touché ce point lorsque j'ai abordordé les Russes de la Concession française de Shanghai). La présence russe est à l'origine de l'implantation de l'Église orthodoxe dans la région dont l'ancienne cathédrale Sainte-Sophie est aujourd'hui un vestige.

Sainte-Sophie, fierté de Harbin...
... devenue un musée de photos qui retracent l'histoire de la ville
Et puis l'histoire s'emballe. L'armée impériale japonaise occupe Harbin à partir de 1932. Des médecins nippons pratiquent des expérimentations sur des cobayes humains. La ville est incluse dans le nouvellement créé Mandchoukouo. Les Russes reviennent en 1945, l'Armée rouge prend la ville. Après une période sous l'administration du Kuomintang, la ville tombe sous la domination de l'armée populaire de libération chinoise en avril 1946. Les Russes qui n'avaient pas pris la fuite sont déportés vers la Sibérie. Une période agitée dans ce décor de glace.


Des vestiges de "l'époque russe" de Harbin, il en existe beaucoup. La ville s’enorgueillit de son architecture de style russe et de son histoire. Je ne connais pas la Russie du tout, je m'attendais donc à la découvrir ici en Chine. En habitant dans la Concession française de Shanghai devenue un peu russe, j'ai retrouvé là-haut le même genre de maisons. Je deviens blasée.







  Dans l'assiette aussi, on est bien russe, les saucisses se vendent dans la rue, le bortsch dans les restaurants.

En anoraks pour les clients, en costume "début du XXe siècle
pour la serveuse




 

Je n'ai toutefois pas bien compris pourquoi en plein hiver les badauds se régalaient de glaces. Pas juste une personne distraite qui n'aurait pas réalisé que l'hiver était arrivé (à - 20°C, il faudrait être drôlement tête-en-l'air). Non, ils sont des centaines à suçoter leur bâtonnet glacé et des dizaines à en vendre. Sans photo, il faisait trop froid pour extraire mes mains des gants.


Dans cette ville, synagogue et mosquée vivent côte à côte. Sauf que le dernier habitant juif est décédé en 1985... Mais quand même !






On nous avait avertis, les taxis de Harbin sont particuliers, leurs compteurs sont souvent sur mode repos, il faut négocier, discuter; ils peuvent aussi s'arrêter en route pour prendre d'autres passengers. Nous avons failli ne rencontrer ni une situation ni l'autre... jusqu'au dernier voyage vers l'aéroport. Avant, nous étions persuadés que les deux chauffeurs n'avaient pas lu notre guide ou rencontré nos informateurs avisés.

Comme partout en Chine, la ville s’agrandit pour atteindre
10 millions d'âmes ... et perdre son âme slave au profit
de l'uniformité chinoise
Les sculptures de glace partout dans la ville
ont encore de beaux jours jusqu'à ce que
le printemps arrive.

mercredi 12 février 2014

Gens de Bali


J'avais oublié que les Balinais étaient si gentils. Attention, pas gentils-mièvres ou gentils-bébêtes. Non, affables, attentionnés, drôles, doux, ouverts, légers, chaleureux, sages... on voit l'idée, j'espère.


Est-ce parce qu'ils sont hindouistes ? Les Balinais sont fiers de leur culture, de leur patrimoine, de leur religion, et bien-sûr de leur tolérance et de leur ouverture d’esprit. Les offrandes, qu’on retrouve partout (au sol et sur les tables, sur le sable des plage et sur les étals des boutiques, sur les autels voués aux divinités comme dans les hôtels ouverts aux invités, etc.), sont ainsi devenues un symbole fort de l’identité culturelle et religieuse de Bali. Ici, les croyances, dieux et démons, cohabitent harmonieusement, l’hindouisme est mâtiné, mélangé, infusé d’éléments animistes, bouddhiques ou chamaniques. Le système de caste est discret, le tout étant pour les Balinais, plus pratiquants que croyants, de valoriser l’harmonie et non de focaliser sur la hiérarchie. 

Un "temple" sur la plage

Est-ce parce que la société n'oppose pas le bien au mal ? L’être humain n’est qu’une reproduction du vaste cosmos. Le corps humain n’échappe pas à cette règle au regard de la doctrine hindoue. Et le corps humain réceptionne sans arrêt des pulsions qui sont soit positives soit négatives. Dieux et démons. Ces faits et influences peuvent être " sous contrôle " seulement si l’être humain se comporte au fil de sa vie de manière " rituellement correcte ". Le positif doit l’emporter sur le négatif, l’ordre sur le désordre. On remarquera que cela ne revient pas à opposer le bien au mal. L’objectif n’est pas d’éradiquer le mal, mais de faire avec, bon gré mal gré, et donc aussi de tenter de " bonifier " ce mal. A Bali  l’harmonie ne vient pas du fait qu’on doive mieux faire mais plutôt bien faire : faire ce qu’il est convenu de faire dans le respect envers Tout (les dieux, les humains, la animaux et les plantes ; la culture et la nature ; les bons et les mauvais…).
Notre guide d'un jour nous a apporté des informations utiles
Est-ce que la philosophie balinaise où l’équilibre du monde passe par l’équilibre de soi n’explique pas l’importance dans la vie quotidienne accordée à la famille ? Accepter de vivre à sa " juste " place ou se conduire de manière appropriée permet de s’assurer une relative paix . Il permet également de comprendre le désintéressement envers la chose publique, comme pour l’engagement politique ou la bataille des idées, par exemple.

Les familles se retrouvent le soir venu sur les plages
désertées par les touristes
Nous avons rencontré quelques Balinais et Balinaises :

Encore un dont je n'ai pas mémorisé le nom ! Il nous a
raconté que sa mère âgée de 95 ans ne portait toujours qu'un
sarong noué autour de la taille. Elle s'amusait qu'avant les touristes
étaient plus habillés qu'elle et que maintenant c'est le contraire.
A Bali, les noms sont attribués en fonction de l’ordre des naissances, et dans une moindre mesure le sexe. Il n’y en a que quatre groupes et la plupart sont mixtes.

Wayan, Putu, ou Gede, pour le premier né masculin
Wayan, Putu, ou Iluh, pour la première née fille
Made, ou Kadek, pour le second né (garçon)
Made, Kadek, ou Nengah, pour la seconde née (fille)
Nyoman ou Komang, pour le troisieme né (garcon ou fille)
Ketut, pour le quatrième né (garçon ou fille)

A partir du 5eme enfant on revient au départ... Pas besoin de se creuser la tête ! Mais à partir du 105e jour on ajoute des prénoms qui correspondent au caractère de l'enfant.

Je ne connais pas leur nom "de rang". La souriante dame de
droite se baladait avec un petit carnet où elle notait des mots
et des phrases russes après les avoir vérifiés auprès des clients.
"C'est tellement plus facile que le mandarin", m'a-t-elle affirmé.
N'empêche qu'elle accueillait aussi les clients chinois dans leur langue
Elle, c'est Paula (sûrement un nom facile pour les touristes)
rencontrée sur la plage de Kuta. Autour d'un bracelet, nous
avons parlé de la vie, le mariage, les enfants, les hommes...
avec beaucoup de rires. Avant, j'avais peur de ces contacts
un peu forcés qui ne font pas partie de ma culture.
Maintenant je les aime beaucoup.



mardi 11 février 2014

Ubud


Ubud m'avait beaucoup plu en 2002. Nous y avions passé quelques jours à flâner le long de ses rues, à pédaler dans ses campagnes verdoyantes, parfois péniblement. S'il y avait un endroit que je voulais revoir, c'était bien Ubud.

Au sud-est de Bali Centre
Ubud est le cœur culturel de Bali. Dire que c'est une ville serait faux, Ubud c'est une région de plusieurs villages peuplés de 8 000 habitants. Il est difficile de distinguer la ville des villages qui l'entourent.



Depuis la fin des années 1960, le boom touristique de Bali a contribué au développement d'Ubud, mais elle demeure avant tout un lieu de quête artistique. " Le tourisme est focalisé sur la culture, le yoga et la nature. Contrairement au pôle touristique du sud de Bali, Ubud est le domaine des forêts, des rivières et des températures plus fraîches ; loin des engorgements routiers qui ont augmenté de façon spectaculaire au XXIe siècle sur l'île. Des commerces de style hôtels sont situés dans et autour d'Ubud, qui offrent des cures thermales, ou de la randonnée à pied." (sources diverses) A midi, dans les quelques rues principales de la ville, la  circulation était tout de même bien intense.



Cette capitale des arts est à la fois le berceau des traditions et le lieu d’épanouissement des pratiques créatives balinaises, théâtre, danse, peinture, sculpture, orfèvrerie, batiks. Le tourisme a pris son essor avec l'arrivée d'un Allemand, Walter Spies qui a enseigné la peinture et la musique et s'est intéressé à la danse. Spies, ainsi que les peintres étrangers Willem Hofker et Rudolf Bonnet, ont attiré des célébrités tels que Charlie Chaplin, Noel Coward, ou H. G. Wells qui ont aidé ainsi Ubud à devenir le centre culturel de Bali.

Du bois finement ciselé




Dans une galerie de peinture





La légende raconte l'histoire d'un prêtre javanais du VIIIe siècle, Rsi Markendya, qui méditait à la confluence de deux rivières (un bon site pour les hindous), dans la localité de Campuhan. Il fonda le temple de Gunung Lebah au fond de la vallée, un site devenu un lieu de pèlerinage. La ville a d'abord été une source importante de plantes médicinales et des plantes. Le nom d'Ubud vient du mot indonésien ubad, qui veut dire médecine."





















" À la fin du XIXe siècle, Ubud est devenue le siège des seigneurs féodaux devant allégeance au roi de Gianyar, à cette époque le plus puissant des États du sud de Bali. Les seigneurs étaient membres de la famille ksatriya de Sukawati. Ils ont contribué à la promotion du village de plus en plus renommé pour son art."

Le marché couvert plein de tentations























Un jour, ce n'était pas suffisant pour se laisser bercer par Ubud...

lundi 10 février 2014

Bali, île des dieux


Depuis que nous vivons à Shanghai, partir au chaud pendant les vacances du Nouvel an est devenu une tradition bienvenue. Les autres années, on attendait impatiemment cette pause quasi tropicale dans notre menu hivernal. Cette année, jusqu'à notre départ, nous attendions encore l'hiver et, de surcroît, notre appartement est bien chauffé. Mais quand même, aller à Bali est loin d'être une corvée.

Encore fallait-il que les dieux balinais étendent leurs pouvoirs !

Nous étions quelques uns à attendre patiemment,
espérant que nos destinations se débloquent


Enfin, Denpasar a été annoncé, youpie, nous n'aurions pas besoin de nous creuser la tête pour savoir comment retourner chez nous, les bus et les taxis étant pris d'assaut. Bali nous ouvrait ses portes !

Bali est située entre les îles de Java et de Lombok.
Elle fait partie des petites îles de la Sonde. Sa superficie est de 5 637 km2.
La population de l'ensemble des îles de la province de Bali
était de 3 890 000 habitants en 2010, soit une densité de 690 habitants/km2.
Sa capitale, Denpasar, est située dans le sud de l'île.
A Bali, nous nous étions rendus en octobre 2002. A la suite d'attentats meurtriers, nous avions alors écourté notre séjour, le cœur n'y était plus. En octobre 2005, nous avions décidé de retourner sur l'île, mais quelques jours avant notre départ, d'autres attentats ont eu lieu. Inutile de dire que cette année, nous espérions que notre venue n'annoncerait pas de nouvelles catastrophes. Que l'on se rassure, les Balinais semblent avoir pris des mesures pour contrôler bagages et population. Nous avions toutefois oublié de vérifier quand était la saison de pluies, nous étions en plein dedans. Mais pas de souci : " La saison humide est aussi très agréable: il pleut quelques heures chaque jour (pluie chaude), la nature est encore plus belle, le ciel change constamment et les paysages sont somptueux. Nombreux sont les voyageurs habitués de Bali à préférer la saison dite humide." (Wikitravel)


Comme toute l'Indonésie, Bali a connu une longue et difficile période de conquête par les Hollandais, qui a pris fin en 1908. Ces derniers se sont toutefois attachés à préserver ce qu'ils considéraient comme la dernière société hindouiste dans un pays majoritairement musulman.
Des offrandes devant les commerces

Des plages, bien sûr, mais aussi des volcans, des rizières, des temples, des traditions, des fêtes, des peintures, des batiks... c'est tout ce qui nous avait plu et que nous avons retrouvé... avec quelques changements ...

...les tsunamis n'ont pas particulièrement
touché l'île, mais ils pourraient arriver. Il
paraît que l'on est protégé à partir du 3e étage.
... des petits poissons friands de peaux sèches sont en attente
de clients dans de nombreux endroits touristiques



En 2002, nous étions à Jimbaran (à côté de l'aéroport). Cette année, pour changer, c'est à Nusa Dua  (tout au sud) que nous avons déposé nos valises. Si c'était à refaire, je retournerais à Jimbaran, pour les vagues et les pêcheurs qui cuisinent leurs produits le soir venu. Si j'avais lu : " Au début des années 1970, le régime de Soeharto entreprend de développer un tourisme de masse reposant sur Bali. Un bureau d'études français est consulté, dont les conclusions sont les suivantes : il faut un lieu à grande capacité d'accueil, ce lieu doit être proche d'un aéroport, les touristes doivent être relativement isolés de la population locale. Le concept de Nusa Dua est né ", j'aurais choisi un autre endroit.




Et si l'on souhaite des informations à jour : http://www.lagazettedebali.info/

lundi 3 février 2014

Les Chinois en vacances à l'étranger


Il n'y a pas si longtemps, les Chinois, privés de passeports,  ne pouvaient sortir de leur pays. Puis, certains ont eu accès au vaste monde, s'ils étaient patients (obtention de visas) et en groupe. Depuis relativement peu, il peuvent s'évader seuls ou en famille. Il s'agit de cette middle class chinoise difficile à cerner.

Les autorités, à la veille des vacances du Nouvel an chinois, se sont fendues d'une recommandation : si vous partez à l'étranger, comportez-vous en ambassadeurs de notre pays. Avec des exemples à l'appui émis par l'Administration du tourisme chinois, pas de fumée dans les endroits non-fumeur, faire la queue si les autres sont en ligne, ne pas voler ou endomager des objets culturels, ne pas enlever ses chaussures dans des lieux publics...

On aurait pu ajouter : tout permettre
à l'enfant-roi
Il faut dire que 98 millions de Chinois se sont rendus à l'étranger en 2013, 18% de plus qu'en 2012. En général sans incident grave, mais avec souvent une marge d'amélioration qui a poussé les autorités à publier le 27 janvier une liste de comportements à adopter.

Les gens qui se trouvaient à la table d'à coté au petit déjeuner ce matin n'avaient certainement pas eu connaissance de cette liste. Pendant qu'elle faisait son "shopping" au buffet du petit déj, il contemplait, les pieds sur la table, un concombre entier qu'elle avait déjà rapporté d'une précédente virée. Ensemble, ils ont bourré leurs sacs de pains, oeufs, légumes, viennoiseries... Les épiceries balinaises ont des soucis à se faire avec les touristes chinois. Plus loin, deux dames avaient recouvert la table de fruits qu'elles emballaient dans des serviettes en tissu, alors que les serveurs et serveuses trainaient les pieds à leur apporter d'autres serviettes. Je sais, en Chine la coutume est de beaucoup commander dans les restaurants pour repartir ensuite chargés de tas des boites qui vont nourrir la nichée pendant plusieurs jours. Mais dans le cas d'un buffet, il faudrait expliquer que le but n'est pas de tout liquider. Je sais, j'ai vu d'autres gens d'autres nationalités ailleurs se comporter de la sorte. Il n'y a pas de mal à s'indigner pour bien commencer la journée...

Photo volée pendant que l'affamé était retourné
au buffet, il restait encore un peu de place sur la table

samedi 1 février 2014

2014 : Année du cheval de bois


Le 1er février 2014, le cheval de bois entre en scène. Le Cheval est le septième animal dans l'ordre d'arrivée qui apparaît dans le zodiaque chinois. Il repartira au petit trot le 18 février 2015.


Le "Cheval" est décrit comme étant libre, créatif, émancipé. On dit du Cheval qu'il s'entend bien avec le "Tigre" et le "Chien", et très mal avec le "Rat".


Lisons qui sont les natifs de ce signe : "Le Cheval est souvent à l'avant de la scène et aspire à vivre dans de grands espaces. Le Cheval est intelligent et bricoleur. Il est agile de ses doigts et rend bien des services, et n'est pas intéressé par l'argent, qui n'est pas un moteur pour le faire avancer. Le Cheval est responsable de sa famille quand il en a fondé une, il s'exprime souvent pour défendre la cause des faibles. Il a de l'humour. Le Cheval traitera de façon loyale ses amis en les protégeant et en étant généreux avec eux." Ce portrait résume non pas les caractéristiques personnelles mais les tendances du Cheval en général. Ce portrait me va bien puisque je suis un cheval, de bois de surcroît; je le trouve plutôt flatteur, même si je n'y crois pas trop dans le fond.


Les Chevaux ont un agent stable commun, identifié par le FEU; par contre leur agent annuel, lui, varie selon leur année de naissance: c'est ce qui détermine si un Cheval est agent/élément annuel : Métal, Eau, Bois, Feu ou Terre.


Pour savoir à quel agent/élément annuel un Cheval est identifié, il suffit de savoir que c'est le dernier chiffre d'une année de naissance qui le détermine :
0 et 1 = MÉTAL
2 et 3 = EAU
4 et 5 = BOIS
6 et 7 = FEU
8 et 9 = TERRE



Mais pour plus de précision quant à l'agent annuel, il est recommandé de consulter le calendrier astrologique chinois. L'association entre l'agent/élément stable et l'agent/élément annuel détermine des caractéristiques de chaque Cheval.



D'autres pages sur le sujet :
Chaque année, je le répète, terminons par les vœux de saison :

新年快