Pour qui? Pour quoi?


A peine arrivée, j'ai eu envie de rédiger et d'illustrer nos découvertes et notre nouvelle vie. Pour ceux que ça intéresse, mais aussi pour nous, des fois que nos mémoires nous jouent des tours.

dimanche 5 février 2012

Facile, le malais !

Un bas, ça permet de voyager dans toute la région

Je provoque un peu, c'est sûr, mais quand on vient d'un coin du monde où tout ce qui est écrit ressemble à une devinette géante et permanente, il y a des moments de jalousie. Ah, si nous avions été envoyés en Malaisie, quelle facilité nous aurions eue. Toute relative, cela s'entend! C'est en tous cas ce que je me dis en me promenant dans les rues de KK.

Voici à quoi nous sommes confrontés
dans notre quotidien
Et ces deux exemples ne sont pas écrits
à la main, parce que ça c'est l'angoisse


On désigne sous le nom de malais (bahasa Melayu ou en écriture jawi بهاس ملايو) un groupe de langues très proches les unes des autres, mais que les linguistes considèrent comme étant des langues distinctes. Ces idiomes sont parlés par la population du littoral oriental et de la partie sud de l'île indonésienne de Sumatra, des îles Riau, également indonésiennes, du littoral de l'île de Bornéo et de la péninsule Malaise, la population autochtone de Singapour et celle des provinces de Yala, Pattani, Narathiwat et Songkhla dans le sud de la Thaïlande. Ces populations se désignent elles-mêmes par le terme "Malais". Et si on veut en savoir davantage : http://fr.wikipedia.org/wiki/Malais_%28langue%29, on connaît mes sources !

Teksi, c'est facile, même si l’orthographe est étonnante

Tout comme la manière d'écrire un gâteau kek (cake)

En plus, Bornéo du Nord est devenu protectorat britannique en 1888 et colonie de la Couronne en 1946, ce qui signifie quoi? hein? que souvent les Malais savent l'anglais. Re-jalousie !

Sans commentaire


En malais, et en anglais, des fois qu'on n'aurait pas compris

Pas mal, une terapi tradisional


Le poskod nous a aussi beaucoup plu













 



Je déchante quand même quand je les écoute parler. Je les entends, et je ne comprends pas un traître mot. Ça va vite...

 

Et tout à coup, par manque de malais de ma part et d'anglais de leur part, et parce qu'il y a beaucoup de Chinois locaux (env. 50%) et de Chinois visiteurs (voir Nouvel An chinois à Sabah), pour quelques courses dans une épicerie, la langue commune de communication devient le mandarin. Ça alors ! Ça change de l'anglais et ça donne encore un autre sens à toutes ces heures d'apprentissage. En plus de lutter contre alzheimer et se préparer à l'omniprésence des Chinois partout dans le monde...

2 commentaires:

  1. C'est fou d'échanger en chinois en Malaisie!! C'est sur que pour moi, ça ne m'aiderait pas beaucoup!! hihi

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