Pour qui? Pour quoi?


A peine arrivée, j'ai eu envie de rédiger et d'illustrer nos découvertes et notre nouvelle vie. Pour ceux que ça intéresse, mais aussi pour nous, des fois que nos mémoires nous jouent des tours.

vendredi 11 novembre 2011

Allons za Palawan

Un bien beau bus pour déposer ceux qui ont terminé leurs vacances
et transporter les nouveaux arrivants

Résumons l'épisode précédent, ça va être rapide : nous avons décidé d'aller réchauffer nos vieux os aux Philippines sur l'île de Palawan pendant les vacances du Nouvel an chinois 2011.

Pour nous y rendre, il faut d'abord aller à Manille, la capitale, changer non seulement d'avion mais aussi d'aéroport, prendre un avion sur l'aéroport de Taytay, puis un véhicule (avec chauffeur) qui nous conduira au sud de El Nido, sur la plage de Corong Corong où nous retrouvera un bateau qui nous amènera à destination. C'est sûr que les choses simples ne sont pas trop pour nous!

Reprenons. Vol jusqu'à Manille, sans souci sinon que nous partons le premier jour des vacances, que Shanghai est désertée et que Fred s'inquiète pour trouver un taxi pour l'aéroport à une heure plutôt tardive (les chauffeurs de taxi retournent aussi dans leur famille). C'est donc dans les bruits sourds des lignes de pétards qui... pètent que nous partons. Taxi sans problème, avion sans problème.

Le vieil aéroport de Manille
A 4 heures du mat', nous voici rendus à notre premier arrêt que nous sommes très contents de ne pas devoir prolonger plus que nécessaire; le guide mentionne en vrac trafic, crimes, bruits, pollution, éviter de se balader seul quand il fait nuit, touristes drogués puis dévalisés, ... de quoi refroidir les plus audacieux... que nous ne sommes pas. Rien de si terrible ne nous arrive, mais pour changer d'aéroport nous nous faisons tout de même avoir comme des débutants. Comme le temps nous est compté, nous embarquons avec le premier chauffeur de taxi sous la main, qui n'est bien sûr pas "officiel". Dès que nous sommes installés, il nous demande de l'argent pour mettre de l'essence dans son moteur. Puis, quelques kilomètres plus loin, nous dépose devant le vieil aéroport en exigeant un prix plutôt élevé duquel il n'est pas prêt à déduire l'avance pour l'essence. "Dégâts collatéraux", comme on dit quand on ne veut pas trop se prendre la tête et "quels idiots" quand on pense qu'on est vraiment très naïfs. L'essentiel est d'avancer.

Malgré la description désastreuse de l'aéroport,
ce n'est pas si mal

Que de tentations dans cet aéroport!











Si je devais critiquer quoi que ce soit dans cet aéroport, c'est bien le fait de devoir être pesé avec ses bagages. Déjà sans les bagages, c'est un grand moment d'émotion, mais avec un gros sac à dos sur le dos, il y a de quoi avoir une grosse bouffée de chaleur.

Tout va bien, nos pieds n'ont même pas eu besoin
d'être contrôlés

Pas facile de trouver notre vol, nous allons à Taytay
dont l'aéroport s'appelle Cesar Lim Rodriguez Airport...
mais qui figure ici sous le nom de Sandoval!

Bon, ce n'est pas un Airbus 380.
Dommage pur nos oreilles qu'il ne soit pas pressurisé
(le pilote volait la fenêtre ouverte).
Une première image de la côte dentelée de Palawan
Ouh, comme ça a l'air joli!
Nous scrutons avec intérêt les routes
vu que notre guide annonce qu'elles sont un cauchemar pour
les chiropraticiens
Ouf, le camion pompier est en place
Champ labouré ou piste d'aéroport?
Piste d'aéroport!

Ça, c'est de l'aéroport
Mais nous, nous avons une voiture privée pour nous amener à Corong Corong que nous partageons avec d'autres voyageurs qui se rendent aussi tout au nord de l'île.

video

Pour avoir une idée du genre de "route". Je n'ai trouvé nulle part combien de kilomètres nous parcourons, par contre, 1 heure trente à cette vitesse, il y a de quoi faire descendre le muffin avalé à Manille.

Quelle douceur de naviguer sur une eau calme.
Et ce n'est pas fini. A suivre...

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