Pour qui? Pour quoi?


A peine arrivée, j'ai eu envie de rédiger et d'illustrer nos découvertes et notre nouvelle vie. Pour ceux que ça intéresse, mais aussi pour nous, des fois que nos mémoires nous jouent des tours.

mardi 15 novembre 2011

Palawan, ne plus repartir


Pour le retour, on connaît le chemin puisque le plan est de simplement rembobiner le film (Pourquoi palawan? Allons za palawan et Palawan enfin!). On doit se lever à 5h, alors petite nuit. Mais c'est assez magique de partir en bateau dans la nuit, moins noire que noire ce qui nous permet de deviner les îles. Le chauffeur du van a un petit 1/4 d'h de retard à la plage de Corong Corong, il ne pouvait pas savoir que Fred est toujours un peu tendu quand il faut prendre un vol. Néanmoins, le gars, malgré des routes incroyables, a rattrapé son retard et nous sommes arrivés à bon (aéro) port environ 1h30 avant le départ de notre vol. 

Le jeepney
Juste après nous arrive un couple avec la manager de leur resort. On bavarde, blablabla. L'avion doit atterrir vers 8h30. 9h00 tjrs rien. 9h15 la manager appelle son antenne à Manille, qui la rappelle ensuite. Le vol est annulé! Non seulement, nous ne le savons pas, mais le personnel de l'aéroport non plus. Bon alors, qu'est-ce qu'on fait? Notre van est parti depuis belle lurette, nous sommes à 2 heures de notre resort et en plus nous avons notre vol depuis Manille à 20h. Les autres passagers ont aussi des trucs à faire à Manille. La manager commence à téléphoner. Elle nous propose de prendre le jeepney jusqu'à un petit port tout près. Ensuite, elle conduit un speedboat jusqu’à Taytay en 30 minutes, parce que par la route ça prendrait trois fois plus de temps. Ensuite, elle organise un van jusqu’à Puerto Princesa City (3heures) et des billets d’avion pour nous quatre, quelle efficacité, et tout ça en répétant " Oh my God ". 

Depuis le speedboat, on voit Taytay. On avance!

On aurait pu croire sur la photo précédente que
Taytay était quasi Hollywood. On le voit bien ici, ce n'est pas le cas.

Conciliabule en attendant le van.
Décision : allons prendre un petit déjeuner
Le vol depuis PPC est prévu à 17h30, il ne faut donc mettre les deux pieds dans le même soulier, aurait dit ma maman. A notre surprise, la route est bien mieux qu’au nord, cimentée et tout, toute neuve car dans notre Lonely Planet, ils disaient que c’était le cauchemar des physios. J'aime bien cette aventure inattendue parce que c'est l'occasion de voir l'intérieur de l'île dont la végétation est drôlement exubérante. C’est tout de même plus agréable de se balader plutôt que d'attendre 8 heures à l'aéroport de Manille, ce qui avait été prévu si nous avions eu un avion.

Et toujours ces beaux bus et camions
Malgré la belle route, on éclate quand même un pneu, mais notre chauffeur est très efficace. Un mot de notre envoyé spécial :

  video

Notre chauffeur est bien efficace
Ca, c'est un "bon" pneu, mais celui qui a crevé





















A PPC, un Filipino nous attend avec les e-tickets, mais pour les payer, quelle histoire! La machine ATM ne marche pas, la banque ne change pas d’argent et on ne veut pas laisser au gars nos passeports et/ou cartes de crédit. Finalement notre infortuné compère va avec le Filipino à moto dans une banque de la ville pour changer de l'argent et nous avons nos billets. 


Quand ils annoncent que notre nouveau vol a du retard, Fred est un peu tendu. Mais seulement 30 minutes. En 1 heure, nous sommes à Manille. Nous avons juste le temps de dire au revoir à nos nouveaux copains et avons suivons un employé de l'aéroport par des raccourcis jusqu'au check-in qui est déjà fermé pour notre vol, mais il arrange ça, puis vite-vite à l’embarquement et c’est tout bon. Et l’avion part. A minuit nous sommes à Pudong et à 1 heure à la maison. Quelle aventure !

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